Comprendre :
  la ligne éditoriale :
 Instruire sans ennuyer, vulgariser sans dénaturer

Stantari propose une information scientifique de qualité, au cœur de l’actualité de la recherche. L’ensemble des articles formant le corps de la revue seront rédigés par des chercheurs ou en collaboration directe avec eux.
La rédaction de Stantari s’est dotée d’un comité scientifique qui doit valider le contenu de chaque numéro. Ceci constitue une priorité qui permettra à la revue d’établir une relation de confiance avec ses lecteurs.
Mais Stantari est aussi une revue grand public qui compte offrir à ses lecteurs un accès facilité et agréable à l’information. En captant l’attention des lecteurs, autant par l’originalité et la diversité des sujets qui y sont traités, que par les biais originaux, ludiques ou proches des préoccupations quotidiennes par lesquels ils sont abordés.















 

Charles Jacob, professeur à la Sorbonne, devant le tableau des ères géologiques photographié par Robert Doisneau

 
Il suffit souvent, pour traiter des sujets ardus, de les aborder par la “petite histoire” ou par des points de détails naturellement étonnants (“les curiosités”) pour ensuite mener le lecteur à avoir envie de dérouler le fil du savoir.

Vulgariser sans trop simplifier est un exercice dont il ne faut pas sous-estimer la difficulté. C’est pourquoi, en amont de la rédaction de chaque article, une véritable collaboration s’engagera entre la direction éditoriale et le scientifique, afin de déterminer conjointement la facette qui mettra le mieux en valeur le sujet, même dans le cas où le scientifique écrit lui-même. Dans ce dernier cas, un comité de lecture déterminera l’accessibilité du texte et proposera les améliorations nécessaires.

« D’autres m’ont reproché mon langage, qui n’a pas la solennité, disons mieux, la sécheresse académique. Ils craignent qu’une page qui se lit sans fatigue ne soit pas toujours l’expression de la vérité. Si je les en croyais, on n’est profond qu’à la condition d’être obscur. Venez ici, tous tant que vous êtes, vous les porte-aiguillon et vous les cuirassés d’élytres, prenez ma défense et témoignez en ma faveur. Dites en quelle intimité je vis avec vous, avec quelle patience je vous observe, avec quel scrupule j’enregistre vos actes. Votre témoignage est unanime : oui, mes pages non hérissées de formules creuses, de savantasses élucubrations, sont l’exact narré des faits observés, rien de plus, rien de moins ; et qui voudra vous interroger à son tour obtiendra mêmes réponses. »
Jean-Henri Fabre, Extrait de «Souvenirs entomologiques»


 


Chaque texte sera donc facilement accessible aux non-spécialistes et, afin de préserver au maximum la qualité du contenu scientifique, le lecteur disposera d’“outils” de compréhension (tableaux chronologiques, références, glossaires…) parallèlement à chaque article afin de ne pas alourdir démesurément le texte lui-même.
Ainsi, et pour chaque article, plusieurs niveaux de lecture (superficiel ou approfondi) seront possibles.
Le souhait de Stantari est de se faire le lien entre scientifiques et grand public dans le respect des uns et des autres.
 
 


Connaître pour préserver
 

La tortue d’Hermann, est une espèce hautement protégée. Première victime des incendies, elle est en Corse moins menacée qu’ailleurs en raison d’une relative préservation de son habitat naturel.

 
À l’heure où l’homme prend conscience de la dégradation de son environnement et se responsabilise, la notion de “développement durable” n’est plus seulement un concept mais génère des actions concrètes.
Stantari propose la base documentaire indispensable pour faire comprendre les enjeux de cette préservation en mettant en valeur le travail des chercheurs. Pour mieux sensibiliser le public aux dangers d’une gestion anarchique du patrimoine, la vocation de Stantari est avant tout pédagogique : expliquer les effets des incendies ou les directives pour la conservation de l’environnement (parfois assenées sans véritable explication).

Faire connaître la variété et la richesse de ce patrimoine, c’est militer pour sa conservation.

Par là même Stantari espère favoriser l’eco-tourisme, responsabiliser les insulaires comme les visiteurs.